La politique n’est pas une passion pour moi.

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J’avais dit que la Seine serait propre, que le poisson y reviendrait et que je la traverserais à la nage. [...] Ce qui est vrai, c’est que je ne me suis pas baigné. [...] Je ne suis pas sûr de l’évolution de l’état de la Seine depuis que j’ai quitté la Ville de Paris.
Comme disait ma grand-mère: «A sotte question, point de réponse!»
La volaille qui crie le plus fort est celle dont on arrache les plumes.
Il est des heures graves dans l'histoire d'un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu'on lui cache.
Pour moi, la femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
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Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Si ne n’avais pas de chance, je n’aurais pas été élu, je ne serais pas rentré au gouvernement... Je crois beaucoup à la chance.
La politique n’est pas une passion pour moi. […] Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Vouloir parler de pompidolisme par rapport au gaullisme est une fausse question.
Lorsque j’ai vu arriver le général de Gaulle, ça a été pour moi une très grande satisfaction car j’ai immédiatement adhéré à la totalité de son analyse et je me suis dit qu’on était sauvés.