Comme disait ma grand-mère, il faut mépriser les hauts et repriser les bas.
Auteur
Jacques Chirac
149 citations · citations de Jacques Chirac sur Dicocitations ↗
· biographie ↗
En matière de politique internationale, on ne retient mes propos que lorsque je dis une connerie.
Je fais partie de ces gens qui reconnaissent La Marseillaise quand ils voient tout le monde se lever !
Je n'ai aucune intention - cela doit être bien clair - d'assumer les fonctions de Premier ministre de M. Mitterrand et je n'ai aucune vocation à le faire.
Je suis loin, malheureusement, d'avoir les qualités d'un homme d'Etat.
La langue de bois est une de mes spécialités.
Le courage, c'est... heu... ne pas avoir peur
Mon grand-père était plus grand que mon père. Mon père était plus grand que moi. On dégénère dans la famille.
Paris est une femme. J'ai une grande idée de la femme (...). J'aimerais que Paris éternelle garde de l'instant où je l'ai courtisée le souvenir d'un bon amant.
Si les primaires pour la présidentielle n'ont pas lieu, Giscard et moi nous serons candidats et nous entrerons tous les deux en même temps dans le Guinness des records d'imbécillité.
Un chef, c'est fait pour cheffer.
Un homme politique ne démissionne jamais.
J'apprécie plus le pain, le pâté, le saucisson, que les limitations de vitesse.
Ma femme est un homme politique.
Présentateur de nombreuses émissions populaires, Guy Lux aura marqué de son empreinte le petit écran.
Par son humour singulier et sa personnalité généreuse, il aura marqué de son empreinte le monde de la télévision et du cinéma français.
Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu'ils sont sans objectif.
Ce qui était considéré comme normal il y a dix ans, il y a vingt ans, il y a trente ans, est considéré aujourd'hui, et à juste titre, comme contestable et anormal. Et quand quelque chose devient anormal il faut le changer. Je voudrais tout de même rappeler que cela existe toujours et que nos gouvernements travaillent pour une large part en liquide aujourd'hui et, que le Premier ministre, puisque c'est lui qui a l'essentiel des fonds secrets, dispose de sommes considérables qu'il peut utiliser librement, sans aucun contrôle.
J'en ai assez de voir des ministres en charge de dossiers importants aller faire les pitres dans les émissions de télé-réalité. Ce n'est pas sérieux. Ils n'ont strictement rien à faire là dedans.
Comme disait ma grand-mère: «A sotte question, point de réponse!»
Si j'ai soutenu Giscard ce n'était certainement pas pour lui faire plaisir. Je n'ai jamais eu d'atomes crochus avec lui... En politique comme dans la vie, il en va souvent ainsi: quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
Je suis serein comme du marbre rose...
Je suis venu dire, redire, que la politique n'est pas seulement l'art du possible. Et qu'il est des moments où elle devient l'art de rendre possible ce qui est nécessaire.
Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Quand est-ce qu'on se tire? C'est sinistre ici.
Œuvres de Jacques Chirac
14e Cité de la réussite à Marseille, 14 novembre 200414ème Cité de la réussite à Marseille, le 14 novembre 2004.19811998.A Louis Joxe, président du jury du grand oral de l'ENA, novembre 1954.A Silvio Berlusconi lors des débats sur la guerre en Irak en 2003.A l'enterrement de Roger Frey, cité par le Canard Enchaîné du 24 septembre 1997.Allocution aux Français, 15 mai 2007Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007Allocution télévisée, 14 juillet 2000Antenne 2 Midi, 05 oct. 1985Antenne 2, mars 1988Appel de Cochin, 6 décembre 1978Après le passage du garde des Sceaux Dominique Perben invité de l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 (« On ne peut pas plaire à tout le monde »), Mai 2003Au sujet de l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'ex-Yougoslavie.Au sujet de son livre programme intitulé La France pour tous, en 1995.Cartes sur table, Antenne 2, 17 mars 1980Chirac, la bio, documentaire de Franz-Olivier Giesbert et Laurent Portes, France 3, 2015Conférence de presse, 26 mai 1981.Dans La Double Méprise (1980) de Catherine Nay.