Auteur

Jacques Chirac

Vous, les Soviétiques... - Cette belle ville de Léningrad...
Je ne suis pas sûr de l'évolution de l'état de la Seine depuis que j'ai quitté la Ville de Paris.
Le seul moyen d'installer la paix et le respect de l'autre, c'est l'intégration dans l'Europe.
Pour moi, la femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
La guerre est toujours la pire des solutions.
On fait les cadeaux avant les élections et on décide les impôts tout de suite après.
Restez toujours unis et solidaires.
Nicolas Sarkozy aura à coeur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir.
Les anniversaires ne valent que s'ils constituent des ponts jetés vers l'avenir.
J'ai décidé de dissoudre l'Assemblée Nationale.
Quand j’ai été élu, j’avais 32 ans et je suis entré tout de suite au gouvernement. Je suis resté ensuite tout le temps. Les gouvernements changeaient, moi je restais avec les meubles.
L'homme m'était apparu d'une intelligence et d'une stature exceptionnelles. Mais avec une propension manifeste à considérer que les autres comptent peu.
La communication a toujours été difficile entre Giscard et moi, avant de devenir quasi impossible à la fin de son septennat, tant j'ai du mal à comprendre ses réactions, ses façons d'être et sa psychologie.
Ce bref séjour commun au fort de Brégançon ne fait que confirmer tout ce qui me sépare d'un président si imbu de ses prérogatives qu'il en arrive à traiter ses hôtes, fût-ce son premier ministre, avec une désinvolture de monarque.
Sceptique par nature et libéral par conviction, Edouard Balladur est un calculateur froid qui répugne aux emballements et aux coups d'éclat.
Pleinement conscient de sa valeur intellectuelle il ne fait pas mystère auprès de moi de se sentir supérieur à tous ceux qui m'entourent.
Je n'ignore pas la complexité du personnage, ni les zones d'ombre qui jalonnent son parcours, mais l'homme que je découvre m'apparaît d'une finesse de jugement et d'une intelligence tactique que j'ai rarement rencontrées dans le monde politique.
Salut l'artiste, m'est-il arrivé de penser en assistant à quelques-unes de ses prestations.
Grâce à elle, j'en sais parfois davantage sur l'état d'esprit des Français, leurs sentiments et leurs aspirations, que ne m'en apprennent à ce sujet des sources plus officielles.
Je n'aurai jamais d'explication d'homme à homme avec Edouard Balladur. Je ne l'ai d'ailleurs pas cherchée.
C'est un homme avec, volonté, qui ne l'a pas quitté, de se rendre indispensable, d'être toujours là, nerveux, empressé, avide d'agir et se distinguant par un sens indéniable de la communication.
Nos convictions semblent à l'opposé, probablement l'un est-il moins à gauche qu'il ne le fait croire et l'autre moins à droite qu'il ne le laisse paraître.
Faites attention, la statistique est toujours la troisième forme du mensonge.
On n'exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé.
Ce soir, je ne suis pas le Premier ministre et vous n'êtes pas le président de la République.

Œuvres de Jacques Chirac

14e Cité de la réussite à Marseille, 14 novembre 200414ème Cité de la réussite à Marseille, le 14 novembre 2004.19811998.A Louis Joxe, président du jury du grand oral de l'ENA, novembre 1954.A Silvio Berlusconi lors des débats sur la guerre en Irak en 2003.A l'enterrement de Roger Frey, cité par le Canard Enchaîné du 24 septembre 1997.Allocution aux Français, 15 mai 2007Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007Allocution télévisée, 14 juillet 2000Antenne 2 Midi, 05 oct. 1985Antenne 2, mars 1988Appel de Cochin, 6 décembre 1978Après le passage du garde des Sceaux Dominique Perben invité de l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 (« On ne peut pas plaire à tout le monde »), Mai 2003Au sujet de l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'ex-Yougoslavie.Au sujet de son livre programme intitulé La France pour tous, en 1995.Cartes sur table, Antenne 2, 17 mars 1980Chirac, la bio, documentaire de Franz-Olivier Giesbert et Laurent Portes, France 3, 2015Conférence de presse, 26 mai 1981.Dans La Double Méprise (1980) de Catherine Nay.