La politique n’est pas une passion pour moi. […] Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.

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On oublie seulement une chose, c'est qu'une grande partie de l'argent qui est dans notre porte-monnaie vient précisément de l'exploitation depuis des siècles de l'Afrique, pas uniquement mais beaucoup viennent de l'exploitation de l'Afrique. Alors, il faut avoir un petit peu de bon sens, je ne dis pas de générosité, de bon sens, de justice pour rendre aux Africains je dirais ce qu'on leur a pris d'autant que c'est nécessaire si l'on veut éviter les pires convulsions ou difficultés avec les conséquences politiques que ça comporte dans le proche avenir.
J'ai gardé l’amour de mon pays et de la chose publique, une certaine allergie aux doctrinaires, une allergie certaine aux idéologues qui veulent du passé faire table rase.
Ne prononcez jamais le nom de votre adversaire. Il est inutile de lui faire de la pub.
Lorsque j’engage un combat, il ne me vient pas à l’idée que je puisse le perdre.
Ne composez jamais avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre.
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La politique n’est pas une passion pour moi.
Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Si ne n’avais pas de chance, je n’aurais pas été élu, je ne serais pas rentré au gouvernement... Je crois beaucoup à la chance.
Vouloir parler de pompidolisme par rapport au gaullisme est une fausse question.
Lorsque j’ai vu arriver le général de Gaulle, ça a été pour moi une très grande satisfaction car j’ai immédiatement adhéré à la totalité de son analyse et je me suis dit qu’on était sauvés.