Œuvre

Panorama, ORTF, 26 juin 1970

La politique n’est pas une passion pour moi.
Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Si ne n’avais pas de chance, je n’aurais pas été élu, je ne serais pas rentré au gouvernement... Je crois beaucoup à la chance.
La politique n’est pas une passion pour moi. […] Je ne pense pas d’ailleurs que la politique soit un métier ; c’est plutôt une vocation. Moi, je ne sais pas si j’ai ou non cette vocation – l’avenir le dira. Mais en réalité, je ne peux pas dire que ce soit une véritable passion.
Vouloir parler de pompidolisme par rapport au gaullisme est une fausse question.
Lorsque j’ai vu arriver le général de Gaulle, ça a été pour moi une très grande satisfaction car j’ai immédiatement adhéré à la totalité de son analyse et je me suis dit qu’on était sauvés.
Tu t’fais pas de bile ! T’as un bon plaçou ?