Le calembour est la fiente de l'esprit qui vole.
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Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent, - \r\nLeur regard radieux dissipe les effrois ; - \r\nIls ramènent notre âme aux premières années ; - \r\nIls font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées ; - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien
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À lire aussi de Victor Hugo
La pauvreté est une force. Qui n'est pas capable d'être pauvre n'est pas capable d'être libre.
Car le mot, c'est le Verbe, et le Verbe, c'est Dieu.
C'est prendre une furieuse tâche que de vouloir arrondir un caractère qui n'est qu'un hérisson tout en pointes avec très peu de corps.
Vivre est une chanson dont mourir est le refrain.
Dans la même œuvre
Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
Oui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore. - \r\nLe vieillard gai se mêle aux marmots triomphants. - \r\nNous nous rapetissons dans les petits enfants. - \r\nEt, calmés, nous voyons s'envoler dans les branches - \r\nNotre âme sombre avec toutes ces âmes blanches.
Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent, - \r\nLeur regard radieux dissipe les effrois ; - \r\nIls ramènent notre âme aux premières années ; - \r\nIls font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées ; - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien
Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien ; - \r\nLe coeur serein s'emplit d'un vague aérien ; - \r\nEn les voyant on croit se voir soi-même éclore ; - \r\nOui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore.