Voilà la vie, disait le philosophe chaque fois qu'il manquait de tomber, ce sont souvent nos meilleurs amis qui nous font choir !
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Oui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore. - \r\nLe vieillard gai se mêle aux marmots triomphants. - \r\nNous nous rapetissons dans les petits enfants. - \r\nEt, calmés, nous voyons s'envoler dans les branches - \r\nNotre âme sombre avec toutes ces âmes blanches.
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Quand une femme vous parle, regardez ce que disent ses yeux.
Vous êtes mon lion, superbe et généreux ! Je vous aime.
Je lègue au pays, non ma cendre, - Mais mon bifteck, morceau de roi. - Femmes, si vous mangez de moi, - Vous verrez comme je suis tendre...
Ce qu'avait été cette mort pour tant de braves, le coeur s'épouvante d'y songer, - Si quelque chose est effroyable, s'il existe une réalité qui dépasse le rêve, c'est ceci: vivre, voir le soleil, être en pleine possession de la force.
Dans la même œuvre
Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent, - \r\nLeur regard radieux dissipe les effrois ; - \r\nIls ramènent notre âme aux premières années ; - \r\nIls font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées ; - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien
Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent, - \r\nLeur regard radieux dissipe les effrois ; - \r\nIls ramènent notre âme aux premières années ; - \r\nIls font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées ; - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien
Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent - \r\nNous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien ; - \r\nLe coeur serein s'emplit d'un vague aérien ; - \r\nEn les voyant on croit se voir soi-même éclore ; - \r\nOui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore.