Le rire est communicatif. C'est pour cela qu'il rend pacifique : quand on rit avec quelqu'un, il se crée une entente et les choses se dédramatisent.
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Trouver cette bonne distance - ni trop près ni trop loin l'un de l'autre - suppose de la confiance : de la confiance dans l'autre mais aussi dans soi-même.
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Le fondamentalisme religieux, le fanatisme ne sont évidemment rien de nouveau. Les persécutions religieuses, les massacres au nom de la foi, les inquisitions, les guerres de religion ne datent pas d’hier. On aurait même plutôt le sentiment que, dans l’histoire des religions, ce sont le non-fondamentalisme et la tolérance qui sont des exceptions.
Il y a en fait une sorte de spirale de l'amour : c'est de l'amour que l'on a ou non reçu au départ que dépendra ensuite celui que l'on éprouvera ou non pour d'autres personnes.
L'amour c'est l'amitié avec une chose en plus : l'attirance.
Si l'on n'accepte plus de subir le sort humain, on essaie d'être maître de son sort.
Dans la même œuvre
Être aimé, ça voudrait dire qu'on n'existe pas juste comme ça, pour soi tout seul, mais qu'on existe aussi pour quelqu'un.
Ce n'est pas la science qui est dangereuse, mais la façon dont les hommes s'en servent.
Le rire est communicatif. C'est pour cela qu'il rend pacifique : quand on rit avec quelqu'un, il se crée une entente et les choses se dédramatisent.
Si l'on n'accepte plus de subir le sort humain, on essaie d'être maître de son sort.
On a tous besoin de ne pas être abandonné, mais on ne veut pas non plus être prisonnier.