Un ami, c'est quelqu'un un peu comme soi. On se reconnaît toujours en lui.
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Si l'on n'accepte plus de subir le sort humain, on essaie d'être maître de son sort.
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On a tous besoin de ne pas être abandonné, mais on ne veut pas non plus être prisonnier.
Le rire est communicatif. C'est pour cela qu'il rend pacifique : quand on rit avec quelqu'un, il se crée une entente et les choses se dédramatisent.
L’obsession de la bienveillance et du soin conduit à accepter toutes les différences, pour peu qu’elles invoquent les excuses de la vulnérabilité, de la souffrance, et de la minorité. Elle favorise donc les revendications communautarisme qui s’avancent masquées sous des dehors de plaintes.
Toute instauration d’un délit d’islamophobie comme forme d’intolérance particulière est, de ce point de vue, à exclure. Si l’islam doit être toléré au titre de la liberté de conscience, il ne peut être protégé par principe de toute critique derrière le paravent d’un délit qui sera invoqué à la première remarque critique. Il ne s’agit pas de faire de l’islam un épouvantail et l’unique menace pour la démocratie, mais de reconnaître lucidement les points sur lesquels la foi religieuse entre frontalement en conflit avec les principes démocratiques et la nécessité absolue de séparer les croyances religieuses de ces principes.
Dans la même œuvre
Trouver cette bonne distance - ni trop près ni trop loin l'un de l'autre - suppose de la confiance : de la confiance dans l'autre mais aussi dans soi-même.
Être aimé, ça voudrait dire qu'on n'existe pas juste comme ça, pour soi tout seul, mais qu'on existe aussi pour quelqu'un.
Ce n'est pas la science qui est dangereuse, mais la façon dont les hommes s'en servent.
Le rire est communicatif. C'est pour cela qu'il rend pacifique : quand on rit avec quelqu'un, il se crée une entente et les choses se dédramatisent.
On a tous besoin de ne pas être abandonné, mais on ne veut pas non plus être prisonnier.