Il y a une différence absolue entre penser et sentir, entre concevoir quelque chose et le vivre. Nous en faisons l’expérience proprement sidérée quand arrive pour de bon la catastrophe dont nous avions pourtant envisagé tous les détails. Nous avions prévu le pire, mais quand il advient, il est encore pire que tout ce que nous avions imaginé : il est réel.
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Ce n'est pas la science qui est dangereuse, mais la façon dont les hommes s'en servent.
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L’homme de notre temps ne pleure pas, il pleurniche. Il ne compatit pas, il s’émeut. Il n’est pas généreux, il fait des dons défiscalisés. Il ne fait pas preuve de sollicitude, il appelle le 115 pour qu’une équipe de maraudeurs du SAMU social intervienne.
Un ami, c'est quelqu'un un peu comme soi. On se reconnaît toujours en lui.
Si l'on n'accepte plus de subir le sort humain, on essaie d'être maître de son sort.
Être aimé, ça voudrait dire qu'on n'existe pas juste comme ça, pour soi tout seul, mais qu'on existe aussi pour quelqu'un.
Dans la même œuvre
Trouver cette bonne distance - ni trop près ni trop loin l'un de l'autre - suppose de la confiance : de la confiance dans l'autre mais aussi dans soi-même.
Être aimé, ça voudrait dire qu'on n'existe pas juste comme ça, pour soi tout seul, mais qu'on existe aussi pour quelqu'un.
Le rire est communicatif. C'est pour cela qu'il rend pacifique : quand on rit avec quelqu'un, il se crée une entente et les choses se dédramatisent.
Si l'on n'accepte plus de subir le sort humain, on essaie d'être maître de son sort.
On a tous besoin de ne pas être abandonné, mais on ne veut pas non plus être prisonnier.