Tout de même la littérature est une affaire sérieuse, pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.

À lire aussi de Louis Aragon

Je pars et je vous abandonne - Longs quais de pierre sans personne - Veillant sur le fleuve profond - Où les désespérés s'en vont.
Il est celui qui se dépense - \r\nEt se dépasse comme il pense - \r\nImpatient du ciel atteint - \r\nSe brûlant au feu qu'il enfante - \r\nComme la nuit pour le matin - \r\nInsensible même à sa perte - \r\nJoyeux pour une porte ouverte - \r\nSur l'abîme de son destin.
Le monde est soigneux de ses coiffures par ici, une casquette dure dix ans et un melon toute une vie.
Le signe tracé vous avait l'air de ces choses qu'écrivent sur les murs les vagabonds, les voleurs, pour se donner entre eux des renseignements sur les gens du voisinage ou les coups à faire, qu'ils sont seuls à décoder.
Il est inutile de geindre - Si l'on acquiert comme il convient - Le sentiment de n'être rien - Mais j'ai mis longtemps pour l'atteindre.
Toutes les citations de Louis Aragon →

Dans la même œuvre

Je n'ai jamais rien demandé à ce que je lis que le vertige.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
L'art du roman est de savoir mentir.
L'amour, c'est d'abord sortir de soi-même.