Sous le règne de l'argent-roi, le bonheur est obligatoire. Il s'achète, on vous le répète assez.

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Même les boxeurs, à ce qu'ils disent - et à ce que prouvent d'incroyables fraternisations de fins de match -, grimperaient sur le ring pour y trouver l'amour.
Voici que l'encouplement et son lot de culpabilisations effectuent un come-back écrasant, au moment même où il est devenu parfaitement inutile, donc parfaitement impossible.
Malgré les efforts surhumains qu'elle déploie pour paraître ouverte et décontractée, la bourgeoisie se caractérise essentiellement par sa soif de contrôle et sa psychorigidité.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
La masculinité d'hier entretenait un rapport étroit avec la paranoïa.
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Le bonheur relève de la psychiatrie.
Microscopiquement se réjouir, quand tout va macroscopiquement si mal, cela semble aussi absurde que de piquer un fou rire sur la corniche d'un immeuble en feu.
Les beautés s'estompent, les forces s'épuisent, les amours se fanent, les amis meurent.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.