Si je t'ai blessé, c'est que ta blessure est aussi la mienne. Alors, ne m'en veux pas. Je suis un être inachevé. Bien plus que tu ne le crois.

À lire aussi de Haruki Murakami

Je n'ai pas la force de prendre en charge la vie d'autrui. Supporter le fardeau de ma propre existence, supporter ma solitude, c'est bien le maximum que je puisse faire.
La solitude, c'est un acide qui vous ronge.
Le romancier n'est pas quelqu'un qui résout les problèmes. C'est quelqu'un qui pose les questions.
Ces attributs sensibles qui pendillent - si l'on ose dire -, c'est la plus grande faiblesse des mâles. Et dans la plupart des cas, les hommes ne sont pas en mesure de les protéger. Il serait dommage de se priver de cet avantage.
On peut aller aussi loin qu'on veut, on ne peut pas se fuir soi-même.
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Dans la même œuvre

J'ai toujours eu soif d'affection. J'aurais voulu au moins une fois dans ma vie recevoir l'amour à satiété. Au point d'en être écoeurée et d'en refuser davantage.
La mort n'est pas le bout de la vie, elle en fait partie.
Je suis du peuple. Et c'est le peuple qui soutient le monde. Alors qu'est-ce que c'est que cette révolution à base de mots que le peuple ne comprend pas !
Je me demande s'il n'y a pas à l'intérieur de mon corps un endroit sombre, une contrée lointaine où mes souvenirs les plus importants s'entassent pour donner de la vase.
Ne t'apitoie pas sur ton sort. C'est ce que font les imbéciles.