J'ai toujours eu soif d'affection. J'aurais voulu au moins une fois dans ma vie recevoir l'amour à satiété. Au point d'en être écoeurée et d'en refuser davantage.
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Je suis du peuple. Et c'est le peuple qui soutient le monde. Alors qu'est-ce que c'est que cette révolution à base de mots que le peuple ne comprend pas !
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On avait l'impression de vivre seul au milieu de ruines parfaitement entretenues.
Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses... des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu'on ne pourra pas retrouver. C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit - je crois que c'est à l'intérieur de notre esprit - il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu'il y a dans nos coeurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer, changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque.
L'homme ne peut pas vivre sans régularité.
Quand on se laisse aller, les choses se font comme elles doivent se faire, et quoi qu'on fasse, quand les gens sont blessés, ils le sont. C'est la vie.
Dans la même œuvre
J'ai toujours eu soif d'affection. J'aurais voulu au moins une fois dans ma vie recevoir l'amour à satiété. Au point d'en être écoeurée et d'en refuser davantage.
La mort n'est pas le bout de la vie, elle en fait partie.
Si je t'ai blessé, c'est que ta blessure est aussi la mienne. Alors, ne m'en veux pas. Je suis un être inachevé. Bien plus que tu ne le crois.
Je me demande s'il n'y a pas à l'intérieur de mon corps un endroit sombre, une contrée lointaine où mes souvenirs les plus importants s'entassent pour donner de la vase.
Ne t'apitoie pas sur ton sort. C'est ce que font les imbéciles.