Quand on se laisse aller, les choses se font comme elles doivent se faire, et quoi qu'on fasse, quand les gens sont blessés, ils le sont. C'est la vie.

À lire aussi de Haruki Murakami

Je ne lis pas vite, je suis plutôt du genre à lire ligne par ligne en prenant mon temps. Je savoure les phrases. Si je ne les apprécie pas, je laisse tomber le livre avant la fin.
Si vous faites cela il n'est pas impossible que le paysage vous semble un peu différent de celui de tous les jours. Mais il ne faut pas se laisser abuser par les apparences. La réalité n'est toujours qu'une.
Le noyau de mon moi, c'est l'amour.
Mais quand on aime quelqu'un du fond du coeur, et même si c'est un horrible personnage, et même si de son côté il ne t'aime pas, au moins la vie n'est pas un enfer. Même si elle n'est pourtant pas gaie.
Réveille-toi, essaie de comprendre. C'est pour cela que j'écris ces lignes. Car je suis le type même de l'homme incapable de comprendre les choses tant qu'il n'a pas essayé de les mettre en mots.
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Dans la même œuvre

J'ai toujours eu soif d'affection. J'aurais voulu au moins une fois dans ma vie recevoir l'amour à satiété. Au point d'en être écoeurée et d'en refuser davantage.
La mort n'est pas le bout de la vie, elle en fait partie.
Je suis du peuple. Et c'est le peuple qui soutient le monde. Alors qu'est-ce que c'est que cette révolution à base de mots que le peuple ne comprend pas !
Si je t'ai blessé, c'est que ta blessure est aussi la mienne. Alors, ne m'en veux pas. Je suis un être inachevé. Bien plus que tu ne le crois.
Je me demande s'il n'y a pas à l'intérieur de mon corps un endroit sombre, une contrée lointaine où mes souvenirs les plus importants s'entassent pour donner de la vase.