Si je devais me rappeler d'une caque, d'une seule, d'une solide caquée de trouille tord-bide, chiasseuse au goulet, si je devais faire le tri des lentilles, eh ben je choisirais celle-ci. Celle du siphon de Lapsane.

À lire aussi de Alain Raymond, dit Alain Damasio

Oui, si je ne tente rien, ça ne m’intéresse pas. Ça perd son sens, si l’on se répète ou utilise des techniques qu’on maîtrise déjà. Toujours écrire à la pointe de qu’on ne sait pas encore écrire.
On ne peut plus faire un pas sans être tracé. Il y a comme un Parlement des machines qui décide dans notre dos. Nous sommes gouvernés par des algorithmes. Mais on ne décide jamais de leurs critères ! On ne discute pas du programme, ni des arbitrages qu’ils vont faire pour nous. Ce sont des boites noires. Ça nous rend dépendants. Le système nous gère.
La folie n'est plus folle, dès qu'elle est collective.
Ta vision de la mémoire est contaminée par le sens commun, troubadour. La mémoire n'est pas une faculté qui pourrait ou non s'exercer. Nous retenons tous absolument tout. Ce qui fait la différence, c'est la capacité d'oubli...
Le monde a une réalité. C'est d'elle qu'il faut partir, non d'un modèle idéal qu'il s'agirait d'approcher au plus près. Le monde est. Le monde est ce qu'il est. Peu importe ce qu'il pourrait être, ce qu'il aurait pu devenir, ce qu'il sera si...
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Dans la même œuvre

Le hasard est un allié aussi fugitif que mortel. Il te tue avec la même facilité qu'il te sauve.
Moins que d'autres, je ne savais si le but de notre vie avait un sens. Mais je savais, plus que quiconque, qu'elle avait une valeur.
La maturité de l'homme est d'avoir retrouvé le sérieux qu'on avait au jeu quand on était enfant.
Si tu es absolument certain de mourir en continuant, tu n'es pas un héros, tu n'es qu'un abruti qui se suicide pour la gloire. La fausse gloire.
La folie n'est plus folle, dès qu'elle est collective.