Œuvre

Poing mort (1992)

J'alimentais mes heures de solitude grâce à un loisir séduisant mais dangereux: l'illusion.
Je fréquentais l'église, seul lieu où le silence n'est pas inconvenant.
Mon affinité avec la mort a commencé dès mon plus jeune âge non pas par excès de morbidité mais par conscience de la finitude et plus exactement de Ma finitude. Mon corps d'enfant contenait à lui seul tous les signes infaillibles d'un défaut d'infini.