Œuvre

Poésies diverses

Trop de culture épuise un champ fertile.
Vous ne passerez pour belle - Qu'autant que je l'aurai dit.
Le temps aux plus belles choses - Se plaît à faire un affront, - Et saura faner vos roses - Comme il a ridé mon front.
Je suis concitoyen de toute âme qui pense: - La vérité, c'est mon pays.
Si Bourdaloue un peu sévère - Nous dit: craignez la volupté, - Escobar, lui, dit-on, mon père, - Nous la permet pour la santé.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
La flamme de ton coeur par tes yeux étincelle.
Ma patrie est partout où rayonne la France, - Où son génie éclate aux regards éblouis! - Chacun est du climat de son intelligence; - Je suis concitoyen de toute âme qui pense: - La vérité, c'est mon pays.
Naître c'est seulement commencer à mourir.
Tant que l'astre des temps éclairera le monde.
Pareille à ces coups de tonnerre - Qui ne font que bruire et passer.
Il était paresseux à ce que dit l'histoire. - Il laissait trop sécher l'encre dans l'écritoire.
Grand Dieu, qui fait briller sur la voûte étoilée - Ton trône glorieux.
Je peindrai cette ardeur constante et légitime - De retrancher le luxe et d'extirper le crime.
Je sais ce que je vaux et crois ce qu'on m'en dit.