Œuvre
Le coeur du pélican (2015)
Le monde ne comprendra jamais que les grands hommes ne sont pas ceux qui gagnent mais ceux qui n'abandonnent pas quand ils ont perdu.
Personne ne peut sauver personne, les gens doivent s’extirper d’eux-mêmes, sans attendre qu’une main vienne fouiller en eux pour en sortir le meilleur.
Peut-être que les gens vous aiment mieux quand ils ne vous connaissent pas. Quand ils peuvent vous modeler à leur désir.
Nous avons trois familles. Celle que l’on rêve d’avoir, celle que l’on croit avoir, et celle qu’on a vraiment. Déjà qu’avec une seule rien n’est simple, pas étonnant que ça craque.
Le goût de la victoire circulait dans sa bouche, bourdonnait dans ses oreilles, infiltrait ses narines et grisait sa pensée. Gagner. Que voulait-il faire de sa vie ? Il voulait gagner. Encore et encore. Jusqu’à vivre dans le vent.
Une chose est sûre, il ne suffit pas de savoir que quelqu'un ne reviendra pas pour cesser de l'attendre.
Tout ce qui fait battre ton coeur mérite d'être vécu. Tout ce qui te blesse,tout ce qui ouvre des crevasses te donne de l'épaisseur.
Ce n’est pas parce que vous vivez avec quelqu’un que vous connaissez cette personne mieux que quiconque. C’est l’inverse : plus vous êtes proche, moins vous portez d’attention à certains gestes.
Personne ne peut rien faire devant la douleur d'une femme bafouée. Le pire, c'est qu'elle ne souffre pas de ce qu'elle sait, mais de ce qu'elle imagine.
Les tragédies familiales semblent toujours insignifiantes quand elles se jouent sur une autre scène que la vôtre.