Le goût de la victoire circulait dans sa bouche, bourdonnait dans ses oreilles, infiltrait ses narines et grisait sa pensée. Gagner. Que voulait-il faire de sa vie ? Il voulait gagner. Encore et encore. Jusqu’à vivre dans le vent.
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Ce n’est pas parce que vous vivez avec quelqu’un que vous connaissez cette personne mieux que quiconque. C’est l’inverse : plus vous êtes proche, moins vous portez d’attention à certains gestes.
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À lire aussi de Cécile Coulon
Personne ne peut rien faire devant la douleur d'une femme bafouée. Le pire, c'est qu'elle ne souffre pas de ce qu'elle sait, mais de ce qu'elle imagine.
Des bulles d'haleine alcoolisée se formaient sous leur nez à mesure qu'ils expulsaient toute la crasse accumulée par leurs tripes durant des années de fêtes, de baptêmes, et d'enterrement.
Il avait eu tout ce dont un enfant, tout ce dont un homme peut rêver pour commencer sa vie du bon pied dit-on. Il aurait aimé la finir de la même manière.
Peut-être que les gens vous aiment mieux quand ils ne vous connaissent pas. Quand ils peuvent vous modeler à leur désir.
Dans la même œuvre
Le monde ne comprendra jamais que les grands hommes ne sont pas ceux qui gagnent mais ceux qui n'abandonnent pas quand ils ont perdu.
Personne ne peut sauver personne, les gens doivent s’extirper d’eux-mêmes, sans attendre qu’une main vienne fouiller en eux pour en sortir le meilleur.
Peut-être que les gens vous aiment mieux quand ils ne vous connaissent pas. Quand ils peuvent vous modeler à leur désir.
Nous avons trois familles. Celle que l’on rêve d’avoir, celle que l’on croit avoir, et celle qu’on a vraiment. Déjà qu’avec une seule rien n’est simple, pas étonnant que ça craque.
Le goût de la victoire circulait dans sa bouche, bourdonnait dans ses oreilles, infiltrait ses narines et grisait sa pensée. Gagner. Que voulait-il faire de sa vie ? Il voulait gagner. Encore et encore. Jusqu’à vivre dans le vent.