Le goût de la victoire circulait dans sa bouche, bourdonnait dans ses oreilles, infiltrait ses narines et grisait sa pensée. Gagner. Que voulait-il faire de sa vie ? Il voulait gagner. Encore et encore. Jusqu’à vivre dans le vent.

À lire aussi de Cécile Coulon

Il arrive, parfois, que les choses aillent à leur propre vitesse, sans se soucier de ceux qui sont blessés, ou de celles qui le seront bientôt.
Personne ne peut rien faire devant la douleur d'une femme bafouée. Le pire, c'est qu'elle ne souffre pas de ce qu'elle sait, mais de ce qu'elle imagine.
Une chose est sûre, il ne suffit pas de savoir que quelqu'un ne reviendra pas pour cesser de l'attendre.
Nous avons trois familles. Celle que l’on rêve d’avoir, celle que l’on croit avoir, et celle qu’on a vraiment. Déjà qu’avec une seule rien n’est simple, pas étonnant que ça craque.
Un roi ne doit jamais quitter son palais, parce qu'il ne sait pas ce qu'il peut trouver en retour, si retour il y a.
Toutes les citations de Cécile Coulon →

Dans la même œuvre

Le monde ne comprendra jamais que les grands hommes ne sont pas ceux qui gagnent mais ceux qui n'abandonnent pas quand ils ont perdu.
Personne ne peut sauver personne, les gens doivent s’extirper d’eux-mêmes, sans attendre qu’une main vienne fouiller en eux pour en sortir le meilleur.
Peut-être que les gens vous aiment mieux quand ils ne vous connaissent pas. Quand ils peuvent vous modeler à leur désir.
Nous avons trois familles. Celle que l’on rêve d’avoir, celle que l’on croit avoir, et celle qu’on a vraiment. Déjà qu’avec une seule rien n’est simple, pas étonnant que ça craque.
Une chose est sûre, il ne suffit pas de savoir que quelqu'un ne reviendra pas pour cesser de l'attendre.