Œuvre
La Consolante (2008)
Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il comprit que la fissure était en train de gagner du terrain quand il l'a vit disparaitre au coin de la rue et que son coeur se cassa la gueule dans ses chaussures.
Ce n'était rien et pourtant c'était beaucoup mais c'était n'importe quoi et c'était sa vie.
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
Et puis un soir, allez savoir, parce que c'était un dimanche et que les dimanches sont les jours les plus injustes du monde.
Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n'était même pas la peine de chercher un dossard.
Son sourire, même moqueur, était... allait bien avec le paysage...
Allez... Je vous épargne tout ça... Vous les connaissez par coeur, ces parenthèses chaleureuses et toujours un peu déprimantes que l'on appelle la famille et qui vous remémorent de temps à autre comme il est court, le chemin parcouru...