On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
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Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
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Le bonheur était là et je l'avais laissé passer pour ne pas me compliquer l'existence. C'était si simple pourtant. Il suffisait de tendre la main. Le reste se serait bien arrangé d'une façon ou d'une autre. Tout finit par s'arranger quand on est heureux.
Combien de temps suis-je restée là, à contempler mon désastre ? Je ne sais pas.
Il n'y a pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Dans la même œuvre
Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il comprit que la fissure était en train de gagner du terrain quand il l'a vit disparaitre au coin de la rue et que son coeur se cassa la gueule dans ses chaussures.
Ce n'était rien et pourtant c'était beaucoup mais c'était n'importe quoi et c'était sa vie.