On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?

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C'est plus facile d'être malheureux qu'heureux, et moi, tu m'entends, je n'aime pas les gens qui choisissent la facilité, je n'aime pas les geignards.
Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
Les gens qu'on aime, on ne les rencontre pas, voyons, on les reconnaît.
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Dans la même œuvre

Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour?
Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera? Qui, à part toi?
Je me disais: allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui qu'un peu toute ta vie.
Je peux encore sentir sa douceur dans mon cou, sa voix, sa chaleur, l'odeur de sa peau, tout est là. Tout est là... il suffit d'y penser. Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour?