C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.

À lire aussi de Anna Gavalda

Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Je lui dis que mon coeur est comme un grand sac vide, le sac, il est costaud, y pourrait contenir un souk, pas possible et pourtant, y'a rien dedans.
Je pense qu'il n'y a pas que les notes dans la vie, il y a la motivation.
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ca n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
Toutes les citations de Anna Gavalda →

Dans la même œuvre

Regardez une femme enceinte : vous croyez qu'elle traverse la rue ou qu'elle travaille ou même qu'elle vous parle. C'est faux. Elle pense à son bébé.
Vingt ans. Cet âge décourageant où l'on croit encore que tout est possible. Tant de probabilités et tant d'illusions. Tant de coups à prendre dans la figure aussi.
L'important, ce n'est pas le lieu où on se trouve, c'est l'état d'esprit dans lequel on est.
Je hais les téléphones portables, je hais Sagan, je hais Baudelaire et tous ces charlatans. Je hais mon orgueil.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.