J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
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Son sourire, même moqueur, était... allait bien avec le paysage...
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À lire aussi de Anna Gavalda
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Allez... Je vous épargne tout ça... Vous les connaissez par coeur, ces parenthèses chaleureuses et toujours un peu déprimantes que l'on appelle la famille et qui vous remémorent de temps à autre comme il est court, le chemin parcouru...
Je ne comprenais pas cet homme qui s'économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n'ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s'embrasse comme on respire.
On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder...
Dans la même œuvre
Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il comprit que la fissure était en train de gagner du terrain quand il l'a vit disparaitre au coin de la rue et que son coeur se cassa la gueule dans ses chaussures.