Allez... Je vous épargne tout ça... Vous les connaissez par coeur, ces parenthèses chaleureuses et toujours un peu déprimantes que l'on appelle la famille et qui vous remémorent de temps à autre comme il est court, le chemin parcouru...

À lire aussi de Anna Gavalda

Il n'y a pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
Je me disais: allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Nous quatre, ici, maintenant, dans cette Clio pourrie, libérés, ensemble, et que vogue la galère...
Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera? Qui, à part toi?
Toutes les citations de Anna Gavalda →

Dans la même œuvre

Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il comprit que la fissure était en train de gagner du terrain quand il l'a vit disparaitre au coin de la rue et que son coeur se cassa la gueule dans ses chaussures.