Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n'était même pas la peine de chercher un dossard.

À lire aussi de Anna Gavalda

J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Comme si sa mère s'appliquait, avec une méticulosité sadique et probablement inconsciente, quoi que, à gratter les croûtes et à rouvrir, une à une, des milliers de petites cicatrices.
La voix humaine est le plus beau de tous les instruments, le plus émouvant...
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Dans la même œuvre

Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
Rendre la justice, c'est impossible, parce que la justice, ça n'existe pas. Mais par contre, l'injustice, oui. L'injustice, c'est facile à combattre parce que ça vous saute à la figure et alors tout devient limpide.
Putains de chansons d'amour... Toujours aussi sournoises... Putains de banderilles dans nos coeurs à statistiques.
Il comprit que la fissure était en train de gagner du terrain quand il l'a vit disparaitre au coin de la rue et que son coeur se cassa la gueule dans ses chaussures.