Œuvre
La Conjuration primitive (2013)
Les fantasmes sont comme les fantômes : ils n'obsèdent et hantent que celui qui leur donne naissance.
L'innocence est l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain.
Il ne faut pas du courage pour mourir. Juste renoncer à toute espérance.
Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible.
L'innocence était l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain. La matrice d'une psyché sereine. Et ces hommes se plaisaient à la corrompre, à l'anéantir. De toutes les manières, aussi souvent que possible.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.