C'est ça vieillir, ma chère, c'est oublier, ou confondre. Ou ne plus avoir la force d'aller loin dans les efforts de la mémoire. Alors on rabâche ce qu'il nous reste.
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Les fantasmes sont comme les fantômes : ils n'obsèdent et hantent que celui qui leur donne naissance.
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À lire aussi de Maxime Chattam
Quand tout le monde fixe le même point, c'est qu'il y a quelque chose à y voir.
Chaque chose est une apparence. Et derrière chaque apparence se cachent ses arcanes: son essence réelle, sa vérité. La découvrir c'est la connaissance du monde. Le pouvoir.
L'homme doit brider ses pulsions dans sa vie en société. Ne pas laisser libre cours à ses désirs.La colère, la peur, la rage, tout doit être canalisé. La guerre, c'est faire sauter les verrous pour tuer sans plus se poser de questions. Et irrémédiablement, les instincts primaires émergent à nouveau. On ne peut dissocier la mort de la vie, la peur du courage, la rage du désir.
La force de l'adolescence, chaque matin, est une nouvelle aube, indépendante de la veille.
Dans la même œuvre
L'innocence est l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain.
Il ne faut pas du courage pour mourir. Juste renoncer à toute espérance.
Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible.
L'innocence était l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain. La matrice d'une psyché sereine. Et ces hommes se plaisaient à la corrompre, à l'anéantir. De toutes les manières, aussi souvent que possible.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.