Il ne faut pas du courage pour mourir. Juste renoncer à toute espérance.

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Les déchirements du passé ont parfois cet avantage qu'ils dispensent de mots et de gestes ceux qui ont souffert ensemble et soudent leurs coeurs, même après une longue absence.
La religion devient un moyen de mieux vivre, de mieux appréhender sa condition de mortel, on ne vit plus pour un Dieu, on y croit pour soi, et on vous le vend comme une forme d'anxiolytique spirituel, adapté en fonction des goûts.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.
Quand il naît, l'homme est tout de suite entouré de barrières, de fonctions apprises, on lui fait son éducation, les parents et toutes les relations sociales de l'enfant annihilent au maximum ses instincts primaires et implantent la civilisation en lui.
Décidément, dit Lewis, les châteaux d'eau ils sont peut-être moches, mais ils nous auront drôlement aidés en attendant !
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Dans la même œuvre

Les fantasmes sont comme les fantômes : ils n'obsèdent et hantent que celui qui leur donne naissance.
L'innocence est l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain.
Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible.
L'innocence était l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain. La matrice d'une psyché sereine. Et ces hommes se plaisaient à la corrompre, à l'anéantir. De toutes les manières, aussi souvent que possible.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.