L'homme doit brider ses pulsions dans sa vie en société. Ne pas laisser libre cours à ses désirs.La colère, la peur, la rage, tout doit être canalisé. La guerre, c'est faire sauter les verrous pour tuer sans plus se poser de questions. Et irrémédiablement, les instincts primaires émergent à nouveau. On ne peut dissocier la mort de la vie, la peur du courage, la rage du désir.
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L'innocence était l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain. La matrice d'une psyché sereine. Et ces hommes se plaisaient à la corrompre, à l'anéantir. De toutes les manières, aussi souvent que possible.
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L'amour que l'on trouve dans la nature n'est que chimique et éphémère, il n'est fait que pour rassembler deux individus en vue de la procréation.
La mutation socio-économique a terminé de nous engloutir avec la mondialisation.
Quand il naît, l'homme est tout de suite entouré de barrières, de fonctions apprises, on lui fait son éducation, les parents et toutes les relations sociales de l'enfant annihilent au maximum ses instincts primaires et implantent la civilisation en lui.
Lorsque tu grimpes la dune, ne gaspille pas ton énergie à décrire ce qu'il y a de l'autre côté, attend d'être au sommet pour le découvrir.
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Les fantasmes sont comme les fantômes : ils n'obsèdent et hantent que celui qui leur donne naissance.
L'innocence est l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain.
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Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.