Deux adolescents venaient d'ouvrir le feu sur leurs camarades à dix jours d'intervalle. Les médias s'embrasaient. La population commençait à cuire dans son jus. Toute la ville tremblait dans l'incompréhension.
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L'innocence est l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain.
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À lire aussi de Maxime Chattam
Un reliquat de Babel. Voilà ce qu'était le Mont-Saint-Michel. Un doigt fier pointé vers les cieux. ... Le Mont jaillissait de cette mer, colossal, comme le tranchant d'un silex patiemment sculpté et posé sur un immense écrin de nacre.
Il n'existe pas furie plus grande que celle qui ne s'annonce pas.
Car elle ne reviendrait plus chez elle avant longtemps, ce pouvait être un mois, peut-être un an. Elle ignorait tout de sa destination.
C'est ça vieillir, ma chère, c'est oublier, ou confondre. Ou ne plus avoir la force d'aller loin dans les efforts de la mémoire. Alors on rabâche ce qu'il nous reste.
Dans la même œuvre
Les fantasmes sont comme les fantômes : ils n'obsèdent et hantent que celui qui leur donne naissance.
Il ne faut pas du courage pour mourir. Juste renoncer à toute espérance.
Noyer la fiction dans un bain de réalité est le meilleur moyen que je connaisse pour lui donner corps, pour la rendre plausible.
L'innocence était l'unique sanctuaire du développement de l'équilibre chez un être humain. La matrice d'une psyché sereine. Et ces hommes se plaisaient à la corrompre, à l'anéantir. De toutes les manières, aussi souvent que possible.
La violence. C'est comme une escarre, vous savez. Une fois que ça s'est installé sur vous, ça ne cesse de vous ronger.