Au théâtre, la puissance d'une oeuvre condamnée à disparaitre se mesure au souvenir qu'on en garde, à la faculté qu'elle a de grandir en nous, de résister au temps et de s'accomplir en douceur dans le regret.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
Un artiste n'est pas un ouvrier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.
A l'époque des furieuses galopades succédait le temps arrêté et majestueux du piaffer.