Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.

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Au théâtre, la puissance d'une oeuvre condamnée à disparaitre se mesure au souvenir qu'on en garde, à la faculté qu'elle a de grandir en nous, de résister au temps et de s'accomplir en douceur dans le regret.
J'ai donc connu ce bonheur que, si l'on s'est appliqué à la sincérité et risqué à l'impudeur, la littérature réserve parfois : on croit écrire pour soi et des lecteurs attentifs vous assurent que c'était pour eux.
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
Regarde un cavalier sans son cheval, il lui manque la moitié de son sang.
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Un artiste n'est pas un ouvrier du divertissement qui compte ses heures, il se consume au feu de sa passion.
A l'époque des furieuses galopades succédait le temps arrêté et majestueux du piaffer.