Regarde un cavalier sans son cheval, il lui manque la moitié de son sang.
❧
Autant être payé pour ce que l'on sait faire et qui se rapproche de ce que l'on aime.
◆
À lire aussi de Jérôme Garcin
Au théâtre, la puissance d'une oeuvre condamnée à disparaitre se mesure au souvenir qu'on en garde, à la faculté qu'elle a de grandir en nous, de résister au temps et de s'accomplir en douceur dans le regret.
A l'époque des furieuses galopades succédait le temps arrêté et majestueux du piaffer.
Je tremble un peu. Ce doit être le vent, dans la plaine. Ou la peur, soudain, de me retourner.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
Dans la même œuvre
Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux; ils ne mènent nulle part, et il n'y a plus d'allées cavalières.