Il est des jours que les saisons renient. La fatalité s'en préserve, et les démons aussi. Les saints patrons s'y inscrivent aux abonnés absents, et les hommes livrés à eux-mêmes s'y perdent à jamais.
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Quand on passe ses nuits à veiller des condamnés à mort et ses jours à les livrer au bourreau, on n'attend plus grand chose du temps vacant.
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À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
Le soleil retroussait ses manches. La journée s'annonçait caniculaire.
Une mère, c'est une présence que ni l'érosion du temps ni les défaillances de la mémoire ne peuvent altérer.
Seuls les déracinés voyagent un jour de réveillon.
Nous vivons une époque folle. Nous sommes dépassés et nous nous précipitons dans tous les sens en croyant rattraper le train en marche. Forcément, certains se trompent de quai.
Dans la même œuvre
Vivre, c'est d'abord se tenir prêt à recevoir le ciel sur la tête.
Il n'est pire amour que le regard que l'on échange dans une gare lorsque les deux trains vont chacun de son côté.
Le seul moyen de lutte qui nous reste, pour refuser l'arbitraire et la barbarie, est de ne pas renoncer à notre éducation.
La musique est le véritable souffle de la vie. On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.
On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.