Une mère, c'est une présence que ni l'érosion du temps ni les défaillances de la mémoire ne peuvent altérer.

À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra

Ca a toujours été ainsi : quand on ne trouve pas de solution à son malheur, on lui cherche un coupable.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.
Les hommes n'ont inventé Dieu que pour distraire leurs démons.
Il est des matins qui se lèvent sur d'autres nuits.
On peut tout te prendre; tes biens, tes plus belles années, l'ensemble de tes joies, et l'ensemble de tes mérites, jusqu'à ta dernière chemise il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué.
Toutes les citations de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra →

Dans la même œuvre

Celui qui passe à côté de la plus belle histoire de sa vie n'aura que l'âge de ses regrets et tous les soupirs du monde ne sauraient bercer son âme.
Un jour, sans doute, on pourrait rattraper une comète, mais qui vient à laisser filer la vraie chance de sa vie, toutes les gloires de la terre ne sauraient l'en consoler.
Ressaisis-toi, bonhomme. Il n'y a qu'un seul Dieu sur terre et c'est toi. Si le monde ne te convient pas, réinventes-en toi un autre, et ne laisse aucun chagrin te faire descendre de ton nuage.
La vie est un train qui ne s'arrête à aucune gare. Ou on le prend en marche ou on le regarde passer sur le quai, et il n'est pire tragédie qu'une gare fantôme.
Chaque homme est son propre dieu. C'est en s'en choisissant un autre qu'il se renie et devient aveugle et injuste.