Œuvre

Les Hirondelles de Kaboul (2002)

Vivre, c'est d'abord se tenir prêt à recevoir le ciel sur la tête.
Il n'est pire amour que le regard que l'on échange dans une gare lorsque les deux trains vont chacun de son côté.
Le seul moyen de lutte qui nous reste, pour refuser l'arbitraire et la barbarie, est de ne pas renoncer à notre éducation.
La musique est le véritable souffle de la vie. On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.
On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.
A force de gémir, nous avons perdu la notion des quiétudes. Brusquement, l'accalmie nous épouvante et nous doutons de tout ce qui ne nous menace pas.
Ecoute ton coeur. Il est le seul à te parler de toi-même, le seul à détenir la vérité vraie. Sa raison est plus forte que toutes les raisons du monde. Fais-lui confiance, laisse-le guider tes pas. Et surtout n'aie pas peur.
En amour, même les fauves deviennent divins.
La quarantaine est un âge de raison, un atout majeur pour composer avec les défis. La conviction y est trop forte pour douter une seconde de son aboutissement.
Aucun homme ne doit quoi que ce soit à une femme. Le malheur du monde vient justement de ce malentendu.
Quand on passe ses nuits à veiller des condamnés à mort et ses jours à les livrer au bourreau, on n'attend plus grand chose du temps vacant.
On peut tout savoir sur la vie et sur les hommes, mais que sait-on vraiment sur soi ?
Elle ne représente pas grand-chose en dehors de ce que tu représentes pour elle. Ce n'est qu'une subalterne. De plus, aucun homme ne doit quoi que ce soit à une femme. Le malheur du monde vient justement de ce malentendu.