L'amour est une délicieuse invraisemblance, un formidable chamboulement ; c'est un désastre merveilleux.
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On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.
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À lire aussi de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
L'Homme, ce prodige réfractaire à ses chances et fasciné par l'échafaud de ses vanités, sans cesse écartelé entre ce qu'il croit être et ce qu'il voudrait être, oubliant que la plus simple façon d'exister est de demeurer soi-même, tout simplement.
Qu'est-ce qu'un vieillard sinon un enfant qui a pris de l'âge et du ventre...
Le pouvoir est une effroyable sorcellerie, une possession démoniaque, une folie à l'état pur. Une fois contaminé, vous ne pouvez plus vous en défaire. C'est tellement enivrant.
L'amour est le privilège des nantis. Les crève-la-faim n'y ont pas accès. Leur monde est trop sordide pour seoir au rêve ; leur idylle est une imposture.
Dans la même œuvre
Vivre, c'est d'abord se tenir prêt à recevoir le ciel sur la tête.
Il n'est pire amour que le regard que l'on échange dans une gare lorsque les deux trains vont chacun de son côté.
Le seul moyen de lutte qui nous reste, pour refuser l'arbitraire et la barbarie, est de ne pas renoncer à notre éducation.
La musique est le véritable souffle de la vie. On mange pour ne pas mourir de faim. On chante pour s'entendre vivre.
A force de gémir, nous avons perdu la notion des quiétudes. Brusquement, l'accalmie nous épouvante et nous doutons de tout ce qui ne nous menace pas.