La possibilité d'adorer est essentielle, c'est un besoin spirituel, encore faut-il le placer au bon endroit. Vénérer son partenaire conduit Lucie à ce qu'on appelle le masochisme. Mais d'autres se mettent à vénérer leur patron, c'est le cas de Jonathan dans le roman. Cette force-là, ce besoin d'adoration qui nous pousse à créer, peut aussi nous dévorer.
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Qu'importe une génération sacrifiée s'il reste l'espoir des suivantes !
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À lire aussi de Isabelle Sorente
Compter, toujours compter, les heures, les minutes, c'est ce qui nous perd.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
Dieu pleure. Le vrai. A cause du faux. Qui dirige le monde
Je suis de la génération dont la peau a moins de valeur que l'habit.
Dans la même œuvre
Je suis de la génération qu'on émascule à la naissance, de la génération des enfants rois, enfants objets, enfants produits, enfants drogués, junkies infantiles qui arpentent chaque jour les rues de la ville.
Je suis de la génération dont la peau a moins de valeur que l'habit.
On ne mesure jamais assez à quel point on a peu d'importance aux yeux des autres.
Compter, toujours compter, les heures, les minutes, c'est ce qui nous perd.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !