Un artiste ne doit pas se tenir à l'écart mais au milieu. Je ne suis pas le bouffon du roi, je suis le fou du peuple !
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Pourquoi mes chansons ont-elles toujours pris plus d'ampleur sur scène ? Parce que le public participe au spectacle. Il entre dans l'histoire, il l'écrit même en partie. S'il se déchaîne comme un océan, il fait de moi un bateau ivre, l'instrument d'une force qui me transcende, me mène à des états proches de la démence.
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Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.
La camarde [ la mort ], j'y pense tout le temps, depuis toujours. Après tout, la première chanson que j'ai écrite et composée, à la fin des années soixante, s'intitulait : « Je suis mort, qui dit mieux ? »
Avant 50 ans on est jeune et beau, après on est beau.
On n'élève pas les enfants. On s'élève avec eux. On avance, on apprend.
Dans la même œuvre
Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.