La camarde [ la mort ], j'y pense tout le temps, depuis toujours. Après tout, la première chanson que j'ai écrite et composée, à la fin des années soixante, s'intitulait : « Je suis mort, qui dit mieux ? »

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La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent…
Se laisser guider par son instinct, suivre des chemins inconnus où tout devient important. Avoir le sentiment d'être de nouveau un enfant. Être curieux du monde et apprendre sans cesse. Tout a du sens quand on est comme cela, en voyage dans sa vie. Et qu'on s'est mis en route lorsqu'on était petit.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Il y a deux façons de faire ce métier. Se réfugier dans le star-système, le show-business, n'être là que pour la gloire, s'entourer de gardes du corps et ne se préoccuper que de sa carrière. Ou aller vers les gens, tenter de trouver les clés pour ouvrir les portes et les fenêtres qui donnent sur la joie de vivre, d'exister.
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Dans la même œuvre

Ceux qui ont peur de mourir, on souvent peur de vivre. Ils respirent prudemment en attendant la fin.
L'art permet cela, et c'est magnifique. Donner de la force et de l'espoir – alors que soi même, on doute parfois terriblement.
Ouvrir des fenêtres, écarter des carcans. C'est le plus beau rôle de l'artiste.
Ma devise: la vie est dure, il manquerait plus qu'elle soit molle.
Le jazz m'a formé. Il m'a ouvert les oreilles, et les portes du blues, du gospel ... De toutes les musiques.