Faire mine de s'interroger n'est qu'une manière de recouvrir une décision discutable d'un semblant de rationalité.
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Pour un militaire, une guerre qui se termine, c'est pire que tout.
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Une photo, ce n'est que du réel. Un dessin, c'est de la réalité, la vôtre, habillée par votre imaginaire, vos fantasmes, votre culture, votre vie.
L'amour n'est qu'une variante du chantage.
Il n'y a peut-être rien de plus pénible dans l'existence que les gens faciles à vivre.
La vie nous rattrape toujours, rien à faire, on ne s'échappe pas, jamais.
Dans la même œuvre
Mourir le dernier, c'est comme mourir le premier, rien de plus con.
On imagine souvent que les puissants sont grands, on est surpris de les trouver normaux.
Un militaire, vous lui retirez la guerre qui lui donnait une raison de vivre et une vitalité de jeune homme, vous obtenez un croûton hors d'âge.
Somme toute, une guerre mondiale, ça n'était jamais qu'une tentative de meurtre généralisée à un continent.
Certes, la guerre avait été meurtrière au-delà de l'imaginable, mais si on regardait le bon côté des choses, elle avait permis aussi de grandes avancées en matière de chirurgie maxillofaciale.