A la guerre, on veut des morts franches, héroïques et définitives, c'est pour cette raison que les blessés, on les supporte, mais qu'au fond, on ne les aime pas.
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Certes, la guerre avait été meurtrière au-delà de l'imaginable, mais si on regardait le bon côté des choses, elle avait permis aussi de grandes avancées en matière de chirurgie maxillofaciale.
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Qu'est-ce que tu veux, j'ai une taille de caniche mais des aspirations cosmiques.
Plus on espère la paix, moins on donne de crédit aux nouvelles qui l'annoncent, manière de conjurer le mauvais sort.
C'était un être dur, dont il n'y avait rien à espérer, fabriqué dans un alliage très spécial, comme les grenades, les obus et les bombes, à vous tuer d'un seul éclat, sans même s'en apercevoir.
Les catastrophes tuent tout le monde, les épidémies déciment les enfants et les vieillards, il n'y a que les guerres pour massacrer les jeunes gens en si grand nombre.
Dans la même œuvre
Mourir le dernier, c'est comme mourir le premier, rien de plus con.
On imagine souvent que les puissants sont grands, on est surpris de les trouver normaux.
Un militaire, vous lui retirez la guerre qui lui donnait une raison de vivre et une vitalité de jeune homme, vous obtenez un croûton hors d'âge.
Somme toute, une guerre mondiale, ça n'était jamais qu'une tentative de meurtre généralisée à un continent.
Le pays tout entier était saisi d'une fureur commémorative en faveur des morts, proportionnelle à sa répulsion vis-à-vis des vivants.