J'avais affronté leur idéologie, mais en marchant contre eux, c'était ma propre tête que je portais sous le bras.
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Pou qui se presse passe premier au peigne.
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Dans la vie de chaque homme, il y a un événement qui le détermine tout entier, détermine aussi bien son destin que ses convictions et ses passions.
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
Mon attitude à l'égard de la mort est devenue tout à fait sereine. Je la perçois comme un jalon naturel, mais nullement définitif dans l'existence de la personnalité.
Maintenant nous savons que l'infamie des méthodes se multiplie dans l'infamie des résultats.
Dans la même œuvre
Ici, les gars, la loi... c'est la taïga. Mais, même ici, on vit. Ceux qui ne font pas de vieux os, au camp, c'est les lèche-gamelles, c'est ceux qui comptent sur l'infirmerie, c'est ceux qui vont frapper à la porte du grand patron.
Le droit chemin, on l'a barré aux gens, mais ils ne perdent pas le nord : ils contournent la barrière, et ça leur permet de vivre.
Dans les camps et dans les prisons, Ivan Denissovitch s'était déshabitué de prévoir : pour aujourd'hui comme pour dans un an, et comme aussi pour faire vivre les siens. Les chefs s'en occupent à votre place autant de soucis en moins.
Qui va moucharder chez le Parrain s'en tire toujours avec la peau des autres.