Le droit chemin, on l'a barré aux gens, mais ils ne perdent pas le nord : ils contournent la barrière, et ça leur permet de vivre.

À lire aussi de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne

Ici, les gars, la loi... c'est la taïga. Mais, même ici, on vit. Ceux qui ne font pas de vieux os, au camp, c'est les lèche-gamelles, c'est ceux qui comptent sur l'infirmerie, c'est ceux qui vont frapper à la porte du grand patron.
Partons du principe que l'artiste ne doit rien à personne. Néanmoins, il est pénible de voir comment, en se retirant dans sa tour d'ivoire ou dans le monde de ses fantasmes, il risque d'abandonner le monde réel aux mains de mercenaires.
A la fin de ma vie, je peux espérer que le matériel historique ... que j'ai collecté entrera dans les consciences et la mémoire de mes compatriotes.
Je me rends bien compte du fait que les actes de contrition publics sont ce qu'il y a de plus inacceptable pour les hommes politiques.
C'est que l'humanité tirait son prix, non pas de sa masse en perpétuelle multiplication, mais de ses élites qui arrivent à maturité.
Toutes les citations de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne →

Dans la même œuvre

Ici, les gars, la loi... c'est la taïga. Mais, même ici, on vit. Ceux qui ne font pas de vieux os, au camp, c'est les lèche-gamelles, c'est ceux qui comptent sur l'infirmerie, c'est ceux qui vont frapper à la porte du grand patron.
Pou qui se presse passe premier au peigne.
Dans les camps et dans les prisons, Ivan Denissovitch s'était déshabitué de prévoir : pour aujourd'hui comme pour dans un an, et comme aussi pour faire vivre les siens. Les chefs s'en occupent à votre place autant de soucis en moins.
Qui va moucharder chez le Parrain s'en tire toujours avec la peau des autres.