Pas besoin de s’inventer une vie antérieure pour se sentir si proches. Leur famille, c’était la tribu des humains.

À lire aussi de Irène Frain

Elle fuyait le jour, il lui fallait la nuit. On aurait dit qu'elle avait décidé d'apprivoiser la solitude, le désert qui menaçait de gagner sa maison et sa vie.
Entre la fidélité et la liberté, y-a-t-il une conciliation possible ?
Il n'y a pas que la vie qui fasse vieillir, les souvenirs s'y entendent encore mieux, quand la mémoire est impuissante à leur trouver un sens.
Vivre, c'est connaitre le vent. Même quand il est glacé, même quand il est brûlant. Le vent est comme nous, c'est un être vivant.
Personne ne cherchait à revenir en arrière ni à réfléchir à l’enchainement des événements. On vivait dans l’instant. On avait oublié la tyrannie du temps et sa loi première : l’avenir du passé n’est jamais très sûr.
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Dans la même œuvre

Recommençons, comme avant, à nous mettre à l’écoute du ciel, des animaux, des nuages, des arbres, des insectes, des serpents, des fleurs, des plantes. Et puisque la vie et l’eau sont les seules vérités qui tiennent, occupons nous de la vie et de l’eau
Et pour une raison qui a échappé à tous : la haine, comme l'amour, se nourrit de paroles. Elle a besoin de mots, c'est sa faille, il faut qu'elle se raconte, nul ne peut se soustraire à cette loi, pas même les êtres les plus dissimulés.
Des malheurs qui jalonnent l'histoire des humains ont régulièrement surgi des êtres d'exception qui transformèrent de fond en comble l'existence de leurs contemporains et des générations futures.
Si tu n’imagines rien, ta vie reste comme elle est, immobile.
C'est aussi ça, la Grande Sécheresse. L'aridité, partout. L'amour qui se tarit comme les puits.