Des malheurs qui jalonnent l'histoire des humains ont régulièrement surgi des êtres d'exception qui transformèrent de fond en comble l'existence de leurs contemporains et des générations futures.

À lire aussi de Irène Frain

Les fantômes sont les émanations d'un monde infiniment plus riche et divers, notre imaginaire.
Mais savoir n'est pas nécessairement un bienfait. On peut savoir et ne rien comprendre à ce qu'on sait. Seulement comment comprendre quand on ne sait rien ?
J'aime les traces. Oui, elles finissent par s'effacer. Mais pas toutes. Et la mémoire, lorsqu'elle triomphe de l'oubli, est féroce.
Hauts et bas, c'est la route ordinaire du deuil. Le survivant, pendant des semaines, ressuscite son mort comme il peut jusqu'à ce que la vie , à l'usure, gagne la partie et renvoie définitivement le défunt à sa tombe.
Écrire, c’est résister.
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Dans la même œuvre

Recommençons, comme avant, à nous mettre à l’écoute du ciel, des animaux, des nuages, des arbres, des insectes, des serpents, des fleurs, des plantes. Et puisque la vie et l’eau sont les seules vérités qui tiennent, occupons nous de la vie et de l’eau
Et pour une raison qui a échappé à tous : la haine, comme l'amour, se nourrit de paroles. Elle a besoin de mots, c'est sa faille, il faut qu'elle se raconte, nul ne peut se soustraire à cette loi, pas même les êtres les plus dissimulés.
Si tu n’imagines rien, ta vie reste comme elle est, immobile.
Pas besoin de s’inventer une vie antérieure pour se sentir si proches. Leur famille, c’était la tribu des humains.
C'est aussi ça, la Grande Sécheresse. L'aridité, partout. L'amour qui se tarit comme les puits.