On peut mesurer l'influence et la force d'un esprit à la quantité de bêtises qu'il fait éclore.

À lire aussi de Louis Aragon

J'ai déjà dit que je ne crois pas à l'expérience des autres.
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
Tu vins au coeur du désarroi - Pour chasser les mauvaises fièvres - Et j'ai flambé comme un genièvre - A la Noël entre tes doigts - Je suis né vraiment de ta lèvre - Ma vie est à partir de toi.
Elle n'avait presque pas de hanches, et pour ses dix-sept ans, une poitrine insolente, comme ces fruits qui vont faire éclater leur enveloppe.
J'aurai ce visage à toi seule un visage fait pour qui j'aime - \r\nJ'aurai ce visage secret fait pour la vie où je l’aimais.
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Dans la même œuvre

La critique, c'est le bagne à perpétuité.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
On sait que le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
On demande d'ailleurs à voir un homme désintéressé. Drôle d'eunuque. Et puis, si j'étais désintéressé, ce serait probablement au profit de quelqu'un qui ne le serait pas, désintéressé.
Oui je lis, j'ai ce ridicule. j'aime les beaux poèmes, les vers bouleversants et tout l'au-delà de ces vers. Je suis comme pas un sensible à ces pauvres mots merveilleux laissés dans notre nuit par quelques hommes que je n'ai pas connus. J'aime la poésie.